{"id":2045,"date":"2016-09-20T13:24:34","date_gmt":"2016-09-20T12:24:34","guid":{"rendered":"http:\/\/studioreb.fr\/lde\/?p=2045"},"modified":"2016-10-11T19:35:49","modified_gmt":"2016-10-11T18:35:49","slug":"alfred-mezieres","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/lalorrainedesecrivains.univ-lorraine.fr\/it\/alfred-mezieres\/","title":{"rendered":"Alfred M\u00e9zi\u00e8res"},"content":{"rendered":"<p>Alfred M\u00e9zi\u00e8res \u00e9tudie au lyc\u00e9e \u00e0 Metz, puis entre \u00e0 l\u2019Ecole normale sup\u00e9rieure \u00e0 19 ans en 1845. Ses \u00e9tudes sont interrompues par la r\u00e9volution de 1848. Il enseigne la rh\u00e9torique \u00e0 Metz en octobre 1848 puis rejoint l\u2019Ecole fran\u00e7aise d\u2019Ath\u00e8nes o\u00f9 il passe son doctorat \u00e8s lettres.<\/p>\n<p>Il est professeur \u00e0 Toulouse en 1853, puis \u00e0 Nancy en 1854, et enfin en Sorbonne en 1861. En 1863 il y occupe la chaire de litt\u00e9rature \u00e9trang\u00e8re. Il est sp\u00e9cialiste de litt\u00e9rature italienne et anglaise, en particulier Machiavel, Dante, et Shakespeare. Il est co-fondateur du journal Le Temps.<\/p>\n<p>En 1870, il est correspondant de la Revue des deux mondes pour tout ce qui concernait la guerre dans l\u2019est, puis collaborateur de la Revue alsacienne, du Temps, et pr\u00e9sident de l\u2019Association des journalistes parisiens. Il entre en 1874 \u00e0 l\u2019Acad\u00e9mie o\u00f9 il succ\u00e8de \u00e0 Saint-Marc Girardin.<\/p>\n<p>Il eut \u00e9galement une carri\u00e8re politique, en tant que Conseiller g\u00e9n\u00e9ral de Longwy en 1874, d\u00e9put\u00e9 de Briey en 1881 et vice-pr\u00e9sident de la Ligue des patriotes cr\u00e9\u00e9e en 1882 par Paul D\u00e9roul\u00e8de. Elu s\u00e9nateur de Meurthe-et-Moselle le 26 ao\u00fbt 1900, il est r\u00e9\u00e9lu le 7 janvier 1906.<\/p>\n<p>Au temps pass\u00e9, paru une premi\u00e8re fois en 1906, est un recueil de souvenirs.<\/p>\n<p>Alfred M\u00e9zi\u00e8res \u00e9tait enfin officier de la L\u00e9gion d&#8217;honneur, officier de l&#8217;Instruction publique, commandeur de l&#8217;ordre de L\u00e9opold, de Sainte-Anne, de Saint-Stanislas et de nombreux ordres \u00e9trangers.<\/p>\n<p>Il meurt en 1915 dans sa ville natale, en territoire occup\u00e9, o\u00f9 il se trouvait \u00e0 la d\u00e9claration de guerre.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2><strong>Bibliographie<\/strong><\/h2>\n<p><em>Morts et vivants<\/em> (1897)<\/p>\n<p><em>Au temps pass\u00e9<\/em> (1906)<\/p>\n<p><em>De tout un peu<\/em> (1909)<\/p>\n<p><em>Pages d\u2019automne<\/em> (1911)<\/p>\n<p><em>Ultima verba<\/em> (1914)<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>Citation<\/h2>\n<p><em>\u00ab La partie de la Lorraine la plus \u00e9prouv\u00e9e depuis le commencement de la guerre est le d\u00e9partement de la Moselle. L\u00e0 se sont livr\u00e9s des combats, l\u00e0 se sont abattues des souffrances dont nous ne connaissons pas tous les d\u00e9tails, mais qui \u00e9pouvantent l\u2019imagination. Cette jolie ville de Forbach, que nous avions vue si confiante au d\u00e9but de la campagne, a \u00e9t\u00e9 envelopp\u00e9e dans le d\u00e9sastre du g\u00e9n\u00e9ral Frossard. Qui sait combien d\u2019habitants y sont morts sous les balles prussiennes, combien de maisons les obus ont incendi\u00e9es ? A Saint-Avold, o\u00f9 arrivaient le 17 juillet les premiers soldats fran\u00e7ais, o\u00f9 l\u2019arm\u00e9e fran\u00e7aise a camp\u00e9 si longtemps dans une inaction de mauvais augure, que de ruines aujourd\u2019hui ! et quelle effroyable mis\u00e8re si nous en croyons les rares t\u00e9moignages qui nous parviennent ! Au milieu de cette paisible et heureuse contr\u00e9e ont pass\u00e9 d\u2019abord les r\u00e9giments d\u00e9cim\u00e9s du g\u00e9n\u00e9ral Frossard, puis l\u2019avalanche de l\u2019arm\u00e9e prussienne descendant vers Metz. \u00bb<\/em><\/p>\n<p>Source : R\u00e9cits de l&#8217;invastion : Alsace et Lorraine, Paris, 1871.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Alfred M\u00e9zi\u00e8res \u00e9tudie au lyc\u00e9e \u00e0 Metz, puis entre \u00e0 l\u2019Ecole normale sup\u00e9rieure \u00e0 19 ans en 1845. Ses \u00e9tudes sont interrompues par la r\u00e9volution de 1848.<\/p>\n<p> <a class=\"more-link\" href=\"http:\/\/lalorrainedesecrivains.univ-lorraine.fr\/it\/alfred-mezieres\/\">Lire la suite<\/a><\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-2045","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-non-classe"],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/lalorrainedesecrivains.univ-lorraine.fr\/it\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2045","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/lalorrainedesecrivains.univ-lorraine.fr\/it\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/lalorrainedesecrivains.univ-lorraine.fr\/it\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/lalorrainedesecrivains.univ-lorraine.fr\/it\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/lalorrainedesecrivains.univ-lorraine.fr\/it\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2045"}],"version-history":[{"count":5,"href":"http:\/\/lalorrainedesecrivains.univ-lorraine.fr\/it\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2045\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3460,"href":"http:\/\/lalorrainedesecrivains.univ-lorraine.fr\/it\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2045\/revisions\/3460"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/lalorrainedesecrivains.univ-lorraine.fr\/it\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2045"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/lalorrainedesecrivains.univ-lorraine.fr\/it\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2045"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/lalorrainedesecrivains.univ-lorraine.fr\/it\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2045"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}