Pierre Pelot

Né le 13 novembre 1945 à Saint-Maurice-sur-Moselle.

Après des études de dessin pris par correspondance, Pierre Grosdemange décide de se lancer dans la bande-dessinée et publie son premier article dans L’Est Républicain dans lequel il met en scène un héro au temps du far-west.

Cette expérience lui ayant permis d’en apprendre beaucoup sur l’histoire des États-Unis, il décide de se lancer dans l’écriture de romans et débute sa carrière d’auteur en s’appuyant sur le genre du Western. Il publie son premier roman, La Piste du Dakota, en 1965 sous le nom Pierre Pelot. Il en publie cinq autres au cours de la même année. En 1967, il crée le personnage de Dylan Stark et réalise une série de romans porté par son nouvel héro. Cependant, les publications ne sont pas rentables et il décide d’arrêter le genre et cherche un nouvel éditeur.

Au cours des années 1970, il découvre la science-fiction et publie son premier roman du genre, Une Autre Terre, en 1972. S’en suivront plus d’une vingtaine d’autres œuvres de science-fiction au cours des 20 années suivantes.

Dans les années 1980 et 1990, Pierre Pelot nous livre également des romans noirs, portés par l’histoire d’une société manipulée.

En 2003, il publie un roman historique dans lequel il raconte la vie dans les Vosges au cours du XVIIème siècle.

L’œuvre de Pierre Pelot est impressionnante. Il a jusqu’aujourd’hui publié plus d’une centaine de romans dont certains d’entre eux sont portés à la télévision et au cinéma.

 

Bibliographie sélective

La Piste du Dakota (1963)

Fœtus-Party (1977)

Delirium Circus (1977)

La Guerre olympique (1980)

Kid Jésus (1980)

L’Été en pente douce (1980)

La Forêt muette (1982)

Pauvres Zhéros (1982)

Le Rêve de Lucy (1990)

C’est ainsi que les hommes vivent (2003)

Méchamment dimanche (2005)

L’Ombre des voyageuses (2006)

Maria (2011)

 

Citation

« Non fauchée (elle ne n’était jamais plus), l’herbe des prés qui descendaient vers le ruisseau et remontaient de l’autre côté sous le chemin forestier en lisère de sous-bois, se dressait blême et sèche, absolument immobile, comme des traits de craie sur fond pastel. Le ciel pesait de tout son poids bleu sur le val, entre les voussures de la montagne chargée d’odeurs de résine, d’humus et de taillis. Aucun bruit ne parvenait du bourg, ni de la route à trois cents mètres de là, invisible derrière les haies et les tranches de bosquets – pourtant si proches quand les pétarades des vélomoteurs semblaient s’égrener dans la cour même de la maison. »

Source : Ce soir, les souris sont bleues, Paris, 1993.

© La Lorraine des écrivains

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